Mattheo, 18 ans,
une obsession.
Supral est porté par Mattheo SALA, étudiant à Bordeaux. Pas une équipe de 20 personnes, pas une levée de fonds, pas de boîte à pitch. Un mec, son ordinateur, et une obsession : régler les arnaques systémiques du BTP en France.
Pourquoi Supral existe
Le BTP français, c'est 12 milliards d'euros d'impayés par an selon les fédérations professionnelles. Des artisans qui finissent un chantier puis attendent 4 mois pour être payés. Des particuliers qui versent un acompte et voient l'artisan disparaître. Des syndics qui passent plus de temps à gérer des litiges qu'à choisir les bons prestataires.
Et pendant ce temps, les marketplaces existantes facturent les artisans à l'inscription, prennent une commission par contact, et ne garantissent rien. C'est rentable pour elles, c'est nul pour tout le monde.
Supral fait le pari inverse : on ne gagne que si l'artisan est payé. Si le chantier ne se conclut pas, on ne touche rien. Si le client se fait arnaquer, on a foiré.
L'histoire en quelques dates
Un proche de Mattheo perd un acompte de 4 200 € sur un chantier de toiture-terrasse abandonné. L'artisan disparaît avec l'argent, l'assurance ne couvre rien, le tribunal réclame 18 mois et un avocat à 2 500 €. Le constat : le système ne protège personne, ni client ni artisan.
30 appels à des étancheurs et bardeurs en Gironde pour comprendre leur vraie problématique. Réponse unanime : les impayés (12 milliards d'euros/an en France selon les fédérations). Les marketplaces existantes n'y répondent pas — elles facturent les artisans à l'inscription sans garantir le paiement final.
Architecture autour de Stripe Connect (séquestre), API INSEE Sirène (vérification SIRET), procédure de médiation calquée sur le Code de la consommation. Le pari : un modèle où Supral ne gagne que si l'artisan est payé.
300+ commits, 13 tables Supabase, 30+ routes API, 160 pages SEO programmatiques par commune Gironde. Tout en codant les fondations, échanges réguliers avec une dizaine d'artisans test pour valider chaque hypothèse produit.
Ouverture publique de la waitlist sur supral.fr. Démarrage simultané de l'immatriculation INPI et des démarches Stripe Connect.
Lancement à Bordeaux et en Gironde. Premiers chantiers ouverts à postulation. Date exacte communiquée aux inscrits waitlist 2 semaines avant.
Comment on travaille
On dit clairement ce qui marche, ce qui ne marche pas encore, et ce qui est juste prévu. Aucun claim au présent sur des fonctionnalités qui n'existent pas. Aucun bullshit marketing.
Pas de marketplace qui prend les artisans pour des paniers à pisser. Pas de plateforme qui laisse les clients se faire arnaquer. Si l'un des deux se fait avoir, c'est un échec.
Commission 5 % sur chaque chantier accepté, plus un abonnement optionnel pour les artisans qui veulent plus de visibilité. Côté client : 100 % gratuit, point. Pas de surprise dans la facture finale.
Les artisans inscrits sont consultés sur les évolutions du produit, peuvent contacter directement le fondateur, et bénéficient de la garantie de paiement même si Supral fait faillite (le séquestre est chez Stripe, pas chez nous).
Les chiffres bruts.
Une question, un retour, un coup de gueule ?
Je lis tous les emails personnellement. Réponse sous 24h ouvrées, même si tu es juste curieux de comprendre comment ça marche.
mattheo@thesupral.comConvaincu ? Tu peux rejoindre la waitlist en 30 secondes.
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